LA PLONGÉE ! ...

Est une Activité Technique !
et absolument pas une
Activité Physique et Sportive.
  

 

      Les Activités Physiques et Sportives doivent (d'après les textes) être réalisées exclusivement  dans le cadre de la DÉLÉGATION de  l'État à une seule et unique Fédération Délégataire et son tentaculaire réseau associatif,  sous contrôle du Ministère de la Jeunesse et des Sports et services décentralisés.  

    Les LOIS  sur le SPORT qui se sont succédées au fils des législatures reprennent toujours au même article, le même but essentiel  au système
<  Favoriser le Bénévolat  >. 

    L'essentiel est donc de bien définir ce qu'est une APS, et des contraintes d'organisation qu'elle implique vis à vis des pratiquants,  cette Loi sur le Sport était à mon sens, en harmonie avec le concept qu'elle défendait dès lors qu'il s'agissait bien de Sport  et rien que de SPORT, ce qui n'est pas le cas de la Plongée même organisée en collectivité associative.  

    Sachant par ailleurs,  qu'une seule et unique Fédération Française était habilitée à distribuer des titres ou des diplômes,  il m'était surprenant de voir fleurir ici et là, des cursus de formations français tels proposés par ANMP, SNMP et Nouvelles Frontières en 2000,  avec leurs propres diplômes

    Que faisait donc la FFESSM, unique délégataire ? . . .  si les activités de plongée étaient véritablement des A.P.S. 

    La Commission Technique Nationale était seule compétente, pour définir les cursus des athlètes et les titres qualificatifs . . ..   

   Ce simple constat que je tentais de démontrer prouvait bien que l'enseignement technique de la plongée n'était et n'est toujours pas une A.P.S. 

     Pour conforter cette appréciation, sauf erreur ,  une A.P.S. se caractérise
semble-t-il par plusieurs facteurs déterminants :             La notion de compétition,
La notion d'organisation de ces compétitions            La notion d'athlètes,  la notion d'entraînement de ces athlètes,            La notion  d'entraîneurs &  moniteurs,  Bénévoles ou rémunérés.  

      Les contraintes physiologiques incontournables de L'IMMERSION dans un fluide quelconque, ne répondent en aucune façon à la définition d'une Activité Physique et Sportive , de même que l'organisation de l'activité
dans le cadre d'une entreprise privée.

       C'est pourquoi Côte Basque Plongée ( Roland LE BRETON )  refusait toujours le dispositif abusif édicté par le Système  Sportif ( Fédération & Ministère ).  

        La Formation Professionnelle des travailleurs salariés intervenant en milieu hyperbare et dans notre cas en immersion, est régie par un dispositif législatif et réglementaire très sérieux, succédant  à la  1ère réglementation de 1974 . 

        Il s'agit du décret 90-277 du 28 mars 1990 et des arrêtés d'application qui ont suivis. 

       Aménagé sérieusement aux exigences de la Plongée  ( Récréative ou Touristique ), les consommateurs qui sont aussi des << travailleurs >> potentiels, actifs ou retraités auraient les mêmes protections que les scaphandriers professionnels.

       Le Scaphandrier Amateur,  Consommateur  et non Athlète,  a toutes les raisons d'être exigeant pour  sa sécurité personnelle dans le cadre d'une activité présentant probablement quelques risques ;
mais certainement moins que dans un véhicule circulant sur les routes  ...  

Dans les Établissements d'Enseignement à Buts Lucratifs,  
l'Exploitant est toujours le RESPONSABLE civil et pénal
.

La sécurité des encadrants, des Elèves ou Clients durant les prestations proposées dans une Entreprise ou Établissement d'enseignement est le souci majeur de l'exploitant et de ses préposés lorsqu'il en employe. 

Retour Acceuil*********************************************************************************** Page précedente
Côte Basque Plongée ©   Etablissement d'Enseigement Indépendant    créé en 1980
        dernière modification :  dimanche, 07-Aoû-2005  18:55